Mme Salmou GOUROUZA DJIBO, Ministre des mines et de l'Energie du Niger, 3 eme producteur mondial d’Uranium affirmait le mois dernier sur africa24 que le Niger aurait un déficit criard en termes d’experts en négociation minière.
Et pourtant dans ce pays et comme dans presque tous les pays de l’Afrique au sud du Sahara, l’accès des femmes aux formations techniques et technologiques n’a jamais été posé de façon sérieuse par la classe politique, la société civile, les institutions engagées ou l’intelligentsia.
Comment comprendre que les femmes ne soient pas volontairement scolarisées alors que nos pays se plaignent du manque de cadres dans les domaines des technologies de pointe ?
Le thème choisi cette année, pour la 100 eme journée internationale de la femme, ce 8 mars 2011 est le suivant :
« L'égalité d'accès à l'éducation, à la formation, à la science et à la technologie : le chemin pour offrir un travail décent aux femmes. »
La rédaction de nenehawa.com, préoccupée au quotidien de la situation de la femme s’interroge sur l’impact de cette nouvelle prise de conscience collective sur la nécessité d’appliquer les différents programmes inhérents à la promotion de la femme.
Il devient impératif, en plus du médiateur de la république que nous exigions il y a quelques mois que nos pays se dotent dans chacune de nos régions, des observateurs régionaux de la promotion de la femme (ce qui existe dans certains pays déjà) avec une feuille de route claire et précise dans le sens d’encourager les femmes à s’intéresser aux métiers jadis réservés exclusivement aux hommes.
Les femmes, pour citer qu’un exemple, intégrées dans le processus de mécanisation de notre agriculture en Afrique permettront à nos pays d’atteindre l’autosuffisance alimentaire dans les délais.
D’un autre point de vue, les femmes africaines, bien formées non seulement contribueront à combler rapidement le retard technologique mais participeront directement dans la création des richesses à l’image des femmes allemandes qu’on rencontrait avec fermeté dans toutes les chaines de productions après la seconde guerre mondiale.
Avec notre présence massive sur la toile, notre amour pour une société égalitaire à l’ère des nouvelles technologies, nous restons assez optimistes sur l’intérêt que porte la jeune fille elle-même à la science et aux technologies.
Que toutes les femmes restent bénies
Nénette Baldé pour nenehawa.com



























