Le Mali est l’un des rares pays en Afrique et précisément dans la sous-région où les mutilations génitales féminines (MGF) sont encore d’actualité. Malgré les décennies de combats de la société civile et des partenaires au développement pour éradiquer le fléau, les instruments législatifs n’ont jamais suivis, même si le politique affiche des intentions fortes louables. Les mutilations génitales féminines notamment l’excision, est reconnue à travers le monde comme un crime contre l’humanité. L’excision est une vielle pratique qui a longtemps été perçu comme un acte purificateur. Au fil de l’évolution et du développement de l’homme, il est apparu qu’elle a de graves conséquences médicales (infections, kystes, incontinence, contamination par le VIH Sida), social, psychologique et même économique.